Dossier « Education à la vie relationnelle, affective et sexuelle »2019-07-03T09:42:26+02:00

L’EVRAS : des informations complètes et pratiques pour mieux comprendre et appréhender cette thématique

Vous avez entendu parler de l’EVRAS mais vous ignorez de quoi il s’agit ? L’Education à la Vie Relationnelle, Affective et Sexuelle (EVRAS) vous intéresse ? Vous vous demandez quels sont les acteurs impliqués dans ce processus ? Ou encore comment les professionnel-le-s agissent sur le terrain ?

Vous êtes au bon endroit. Cette rubrique a pour but de vous informer sur ce qu’est l’EVRAS, les objectifs qu’elle poursuit, les acteurs qui la mettent en place, par quels moyens et au regard de quel cadre législatif.

Qu’est-ce que l’EVRAS?

La vie relationnelle, affective et sexuelle est un point central dans l’existence de l’individu et de la collectivité, tant dans la sphère sociale que privée. Elle se compose de plusieurs facettes : culturelle, familiale, éventuellement religieuse,… et est susceptible d’être accompagnée d’inégalités, de peurs, de violences, d’intolérances, etc.

L’EVRAS est dès lors avant tout une éducation à la vie dans ses multiples dimensions (affective, émotionnelle, relationnelle, sociale, culturelle, biologique, sexuelle,…). Elle vise à éduquer l’enfant ou le jeune, tant sur le plan de son développement relationnel que de son épanouissement personnel. Elle favorise le vivre-ensemble et un climat scolaire serein.

L’EVRAS se fonde sur le respect de soi et des autres, sur la tolérance, sur l’accueil des différences comme source d’enrichissement, sur l’ouverture à l’altérité et sur la construction du bien-être identitaire. Elle participe au développement de l’esprit critique des élèves afin de les aider à devenir des citoyens responsables.

L’EVRAS en milieu scolaire implique l’intégration d’un processus de réflexion sur cette éducation au sein de chaque établissement. Elle vise à aider les élèves à acquérir progressivement une maturité affective et sexuelle, composante essentielle dans la construction de l’individu et de l’éducation citoyenne. Ce processus se traduit par la mise en place d’actions concrètes et par un accès à l’identification de lieux-ressources tels que les Centres de Planning Familial (CPF), les Centres PMS et les Services PSE. Il implique l’ensemble de la communauté scolaire, avec le soutien d’intervenant-e-s extérieur-e-s et est inscrit dans le projet global de l’établissement scolaire.

Il s’agit d’un processus global, d’une démarche éducative diversifiée, adaptée au contexte spécifique de chaque école et s’inscrivant tout au long de la scolarité.

  • Selon le protocole d’accord relatif à la généralisation de l’EVRAS en milieu scolaire de 2013, son élaboration et sa mise en place visent à :Promouvoir le libre-choix, le respect, la responsabilité envers l’autre et soi-même et l’égalité dans les relations amoureuses et les pratiques sexuelles des jeunes
  • Permettre aux enfants et aux jeunes de construire, parallèlement à leur développement psychoaffectif, des compétences personnelles en vie de leur permettre de poser des choix responsables
  • Prévenir la violence dans les relations amoureuses, et sur un plan plus général dans les relations entre filles et garçons
  • Déconstruire les stéréotypes sexistes et homophobes
  • Prévenir les grossesses non désirées
  • Réduire les infections sexuellement transmises, dont le virus du Sida et le virus du papillome humain notamment par l’information sur les moyens de protection.

Dans ce sens, sa généralisation au sein de chaque établissement scolaire est essentielle.

Note : les informations reprises ici s’inspirent en grande partie de la circulaire n°4550 du 10/09/2013 relative à l’EVRAS rédigée par Marie-Martine Schyns, ancienne Ministre de l’Enseignement obligatoire et de Promotion sociale de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

L’EVRAS à l’école

L’école est un lieu de vie important tant pour les enfants que pour les jeunes. C’est un espace qui a un rôle éducatif et s’inscrit dans la sphère sociale. Elle joue un rôle primordial : permettre à l’élève de porter un regard critique sur certaines représentations associées à la sexualité (sexisme, violences sexuelles, homophobie, respect, plaisir,…) afin de le rendre responsable dans sa sexualité.

L’école est donc un lieu privilégié où se construit l’individu. L’EVRAS fait partie des missions de l’école et s’inscrit dans le projet des établissements. Elle se doit d’être portée par l’ensemble de la communauté scolaire (direction, enseignants, éducateurs, jeunes, parents). Elle gagne également à être inscrite dans une dynamique plus large impliquant l’ensemble des acteurs scolaires mais aussi divers acteurs externes possédant des compétences en matière d’EVRAS.

Notons que l’école ne peut toutefois pas assumer seule cette responsabilité. C’est pourquoi, la famille et les autres milieux de vie (clubs de sport, académies, mouvements de jeunesse, maisons de quartiers,…) se doivent de participer à ce processus et d’exercer un rôle tout aussi important.

Les acteur-rice-s de l’EVRAS

L’EVRAS s’adresse à tous les élèves, de la maternelle à la fin du cursus scolaire.  De nombreux acteur-rice-s, scolaires et hors scolaires, œuvrent donc à sa mise en place effective. Certains d’entre eux/elles disposent de compétences et/ou d’une expertise spécifique en la matière.

  • Les Centres PMS et les Services PSE

En tant qu’acteurs scolaires, les Centres PMS et les Services PSE exercent un rôle essentiel d’interface entre les ressources internes et les ressources externes de l’école. En collaboration avec le chef d’établissement, les membres de ces équipes facilitent les interventions de prévention, tant en matière d’accompagnement individuel de l’élève et/ou de ses parents qu’en matière d’animations ou d’interventions collectives. Ils jouent un rôle privilégié d’interface entre l’école et le monde extra-scolaire. Ils ont la possibilité de mobiliser, lorsque c’est nécessaire, le réseau externe des acteurs non scolaires en tenant compte des rôles respectifs, des responsabilités et des métiers de chacun.

Ils visent à favoriser la mise en place de l’EVRAS en l’adaptant au mieux aux besoins et aux attentes des élèves, dans le cadre du projet d’établissement.

  • Les Centres de Planning Familial et le secteur associatif

Les Centres de Planning Familial (CPF) constituent des lieux d’accueil ouverts à toute question liée à la vie sexuelle et affective. Chaque CPF a dans son équipe des animateurs/trice-s en mesure d’aborder la vie affective, relationnelle et sexuelle. Ils/elles réalisent ces animations à la demande des écoles ou d’autres associations.

Au-delà des CPF, certains acteurs associations disposent d’une véritable expertise en matière d’EVRAS et mettent en place toute une série d’actions visant à la généralisation effective de l’EVRAS. Parmi celles-ci, citons la création de la plateforme EVRAS en 2012 qui vise à la promotion et à l’amélioration de l’EVRAS en formulant, notamment, toute une série de revendications relayées aux instances politiques. Son objectif est d’œuvrer à la généralisation des animations EVRAS en milieu scolaire et de veiller à l’équité de tous les élèves sur le territoire de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

  • Les points d’appui EVRAS

Le 1ier septembre 2013, dix points d’appui à la généralisation à l’EVRAS ont été créés au sein des Centres locaux de promotion de la santé (CLPS) à Bruxelles, Wavre, Liège, Huy, Verviers, Namur, Charleroi, Marloie, La Louvière et Tournai.

Cette offre de service est mise en place pour soutenir les écoles dans l’élaboration de leur projet, les outiller et faciliter, au niveau territorial, les partenariats avec les acteurs associatifs. Les point d’appui mettent à disposition des acteurs scolaires des outils pédagogiques et méthodologiques (campagnes, promotion des formations et des animations, répertoires,…). Ils sensibilisent aussi les établissements scolaires, les Centres PMS et les Services PSE dans la mise en œuvre de l’EVRAS et soutiennent la concertation des acteurs au niveau du territoire de leur ressort.

L’animation EVRAS

La mise en place de l’EVRAS se centralise autour d’animations, majoritairement en milieu scolaire, quel que soit le type d’enseignement. De nombreux animateurs/trice-s en CPF sont spécialisé-e-s sur les questions liées à l’EVRAS et interviennent dans les établissements scolaires en tant qu’acteurs-experts externes. Cela garantit non seulement leur neutralité mais également la qualité du contenu et des thématiques abordées.

Une animation donne l’occasion de parler sans tabou et dans le respect de l’autre, autour de :

  • L’estime de soi
  • Des premières relations amoureuses et/ou sexuelles
  • La contraception
  • Des infections sexuellement transmissibles (I.S.T.)
  • La grossesse
  • La relation avec ses parents
  • L’autonomie

Actuellement, celles-ci sont organisées sur demande des établissements scolaires.

Elles interviennent dans une optique de :

  • Sensibilisation : ensemble de dispositifs visant à améliorer le climat de l’école de façon générale, en abordant les valeurs de la vie (respect, ouverture à la diversité, confiance en soi, égalité,…) et en créant des lieux de parole ;
  • Prévention « ciblée » : ensemble de dispositifs s’adaptant aux réalités locales, au regard de l’analyse des besoins (ex : les élèves s’interrogent face à la maternité de l’une de leurs condisciples) ;
  • Intervention de crise  : intervention spécifique suite à un fait précis, le plus souvent dramatique, dont le but est de gérer la crise

D’autres actions sont également organisées autour de l’EVRAS : des formations, des concertations, des conférences, des colloques, des salons, des enquêtes, … avec pour objectif de placer le jeune au cœur de la démarche en l’impliquant dans le processus.

Le cadre législatif

En Belgique, c’est via l’adoption d’un projet de décret, le 12 juillet 2012, que l’EVRAS est intégrée dans les missions de l’enseignement obligatoire. Ce principe constitue un pas symbolique considérable (on reconnaît que les jeunes ont une sexualité et qu’il est important d’en parler à l’école).

Toutefois, dans les faits, cela n’apporte pas de réelles solutions quant à la généralisation effective de l’EVRAS. Aucune modalité d’application du décret n’a été définie. Ce qui signifie que son application est laissée à libre appréciation de chaque institution scolaire. « Quelle définition donne-t-on à l’EVRAS ? Quels sont les objectifs des animations ? Qui dispense les animations ? Comment ? A quel moment de la scolarité ? A quelle fréquence ? En quoi consistent les animations ? » Les réponses à ces questions demeurent floues.

De plus, les élèves ne sont pas tous égaux face à l’EVRAS. Certain-e-s sont mieux informé-e-s que d’autres. C’est le cas des jeunes de l’enseignement général par rapport à ceux de l’enseignement technique et professionnel. Les professionnel-le-s sur le terrain constatent aussi parfois une réticence de la part des établissements scolaires à organiser ces animations. Enfin, au niveau de l’organisation pratique, la diversité demeure importante, tant au niveau des contenus et des thématiques abordées, que de la nature des groupes animés (mixité, taille,…) ou de la durée et de la fréquence des animations.

Plusieurs associations, dont les quatre Fédérations des Centres de Planning familial, se sont alors regroupées afin de constituer une plateforme. Celle-ci a pour objectif de développer toute une série de réflexions et de revendications fondamentales et de les relayer aux pouvoirs politiques.

En juin 2013, un protocole d’accord, relatif à la généralisation de l’EVRAS en milieu scolaire a été proposé par la ministre de l’Egalité des chances de la Région Bruxelloise, Fadila Laanan. Celui-ci a été adopté par les trois Gouvernements : la Fédération Wallonie Bruxelles, la Commission Communautaire française de la Région de Bruxelles- Capitale et la Région Wallonne.

Dans ce même cadre, 10 points d’appui « EVRAS » ont été créés au sein des CLPS (Centres locaux de Promotion de la Santé) pour faciliter les partenariats entre les écoles secondaires et les acteurs associatifs (en particulier avec les CPF et les associations de promotion de la santé). Tous les acteurs concernés peuvent faire appel aux points d’appui EVRAS situés à Bruxelles, Wavre, Liège, Huy, Verviers, Namur, Charleroi, Marloie, La Louvière et Tournai.

Le Centre liégeois de Promotion de la Santé, dans sa plateforme liégeoise de promotion de la santé affective, relationnelle et sexuelle et en collaboration avec les quatre Fédérations des CPF a réalisé une brochure à destination des écoles intitulée « L’Education à la vie relationnelle, affective et sexuelle à l’école ». Cet outil a été créé afin d’aider les établissements scolaires à mettre en œuvre des projets EVRAS au sein de leur école.

Aujourd’hui, le protocole d’accord de 2013 est la référence officielle belge en matière d’EVRAS. La plateforme EVRAS veille dès lors à son respect, à sa promotion et à son amélioration. Toutefois, la généralisation des animations EVRAS en milieu scolaire est loin d’être atteinte. Les acteurs/actrices de terrain demeurent confronté-e-s à de nombreuses difficultés :  manque de cohérence et de concertation entre les acteurs, manque d’équité entre les élèves,… Et surtout, aucun plan global autour de l’EVRAS n’a été mis en place sur l’ensemble du cursus scolaire sur le territoire de la Fédération Wallonie-Bruxelles. C’est pourquoi l’EVRAS demeure un sujet de réflexion et d’action essentiel !

Des réponses à vos questions

Vous vous posez des questions sur la mise en application de l’Education à la Vie Relationnelle, Affective et Sexuelle? Vous souhaitez instaurer ce type d’animations dans votre école, votre institution, votre service?

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Les revendications de la Fédé

Ces revendications ont été développées dans le cadre de la Plateforme EVRAS dont l’objectif est de défendre collectivement – de manière intersectorielle – l’accès à l’EVRAS pour toutes et tous et sa généralisation effective en Fédération Wallonie-Bruxelles.

En 2019, en Fédération Wallonie-Bruxelles, les élèves n’ont toujours pas un accès équitable et généralisé à l’éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle (EVRAS). L’ensemble des acteurs et des actrices de l’EVRAS est confronté à plusieurs obstacles :

(1) Le manque de ressources (financières, humaines, matérielles, intellectuelles, outils…) : elles sont soit méconnues, soit ne sont pas suffisantes pour garantir la généralisation de l’EVRAS.

(2) La segmentation des politiques publiques en rapport à l’EVRAS et leur manque de soutien aux partenaires de terrain. L’EVRAS est une compétence interministérielle, ce qui alourdit le processus de décision, surtout en cas de désaccord. Par ailleurs, les budgets alloués à l’EVRAS sont dispersés et disparates et ne permettent pas aux intervenant·es d’assurer toutes leurs missions dans le temps.

(3) Les difficultés de certains établissements scolaires à organiser l’EVRAS et ce dès la maternelle. Ces difficultés peuvent être de différents ordres: accès inégal aux ressources, manque de temps ou de personnel, manque de compétences EVRAS dans l’équipe éducative, perception de l’EVRAS comme accessoire dans la formation scolaire, barrières culturelles ou idéologiques dans l’équipe ou chez les parents.

(4) La multiplicité des acteurs et actrices EVRAS de première ligne et les problèmes d’harmonisation, de communication et de coordination qui en découlent.

(5) La liberté laissée aux écoles d’organiser l’EVRAS et de choisir leurs opérateurs d’animation EVRAS, et par conséquent l’absence de garanties sur la qualité de ces animations.

Par conséquent, les opérateurs des secteurs de promotion à la santé et de la santé, du bien-être et de la lutte contre les discriminations réunis au sein de cette Plateforme[1] estiment nécessaire qu’une définition de l’EVRAS, de ses objectifs et des moyens de son opérationnalisation soit davantage précisée par des textes légaux, et ce conformément aux recommandations internationales.

[1] Associations membres de la Plateforme EVRAS : Amnesty, Arc-en-Ciel Wallonie, Centre d’Action Laïque (CAL), Centre Régional du Libre Examen, CHEFF (Fédération des jeunes LGBTQI), FCPF – FPS (Fédération des Centres de Planning Familial des Femmes Prévoyantes Socialistes), Comité Belge Ni Putes ni Soumises, FCPC (Fédération des Centres de Planning et de Consultations), FCPPF (Fédération des Centres Pluralistes de Planning Familial), FLCPF (Fédération Laïque des Centres de Planning Familial), Inter-CLPS wallon (Centres locaux de promotion de la santé), Latitude Jeunes, Plateforme Prévention Sida, Université des femmes.

Considérant que l’éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle est un droit pour tou·tes les élèves, la Plateforme demande que les futur·es ministres compétent·es en matière d’EVRAS au sein de chaque entité fédérée prennent les dispositions nécessaires afin de garantir l’égalité de l’accès à l’EVRAS au sein de tous les établissements scolaires, qu’ils ressortent de l’ordinaire ou du spécialisé, et ce pour l’ensemble des réseaux d’enseignement.

Pour ce faire, la Plateforme demande à la Fédération Wallonie-Bruxelles de :

  • Définir précisément l’EVRAS, les valeurs qui la soutiennent, les objectifs stratégiques qu’elle vise et les curriculums y afférent dans le décret «Missions» ;

  • Rédiger et d’adopter des référentiels en matière d’EVRAS s’inspirant en cela des propositions de l’OMS, de l’IPPF et de l’UNESCO ;

  • Préciser les objectifs opérationnels de l’EVRAS ;

  • Reconnaître la spécificité des animations EVRAS dans l’enseignement spécialisé et de dégager les moyens y afférents ;

  • S’assurer que chaque pouvoir organisateur inscrive l’EVRAS dans son projet pédagogique et éducatif ;

  • S’assurer que chaque école inscrive l’EVRAS dans son projet d’établissement ;

  • Doter les écoles des moyens pour désigner une personne référente EVRAS qui centralise et coordonne les activités de l’ensemble des intervenants EVRAS (équipe éducative, CPMS, PSE, plannings familiaux…) ;

  • Créer les outils de recueil de données qualitatives et quantitatives liées aux interventions EVRAS, cela afin de pouvoir piloter et évaluer sa mise en œuvre ;

  • Se donner les moyens pour piloter la mise en œuvre de la généralisation de l’EVRAS auprès des publics scolaires dans une optique d’amélioration ;

  • S’assurer que le service général de l’inspection de l’enseignement ait les compétences pour contrôler la mise en œuvre de ces référentiels EVRAS dans les écoles ;

  • Mettre les moyens en œuvre pour assurer la formation initiale et continuée en EVRAS pour les intervenant·es scolaires et extérieur·es.

La Plateforme demande également à l’ensemble des ministres compétent·es en matière d’enseignement fondamental et secondaire (ordinaire et spécialisé), d’enseignement supérieur, de jeunesse, d’égalité des chances, de petite enfance, d’action sociale, de santé et de promotion de la santé de :

  • Inscrire l’EVRAS dans leurs déclarations de politique générale et d’unir leurs efforts et leurs moyens, humains et financiers, afin de garantir l’accès, pour tou·tes les jeunes, à l’EVRAS ;

  • Définir précisément les rôles et les missions de chaque acteur et actrice de l’EVRAS, scolaire et extra-scolaire ;

  • Revoir le Protocole d’accord signé en 2013 en ce sens ;

  • Promouvoir le travail en réseau de tou·tes les intervenant·es EVRAS (scolaires et extra-scolaires) ;

  • Créer un conseil supérieur de consultation et de concertation de l’EVRAS composé d’acteurs et d’actrices issu·es du monde scolaire et extra-scolaire.

Si vous souhaitez davantage d’informations/précisions, n’hésitez pas à consulter l’ensemble des revendications de la Plateforme EVRAS.

Des ressources pour les professionnels et les professionnelles

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