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Le bonheur est aussi dans l'assiette

Se nourrir est une affaire personnelle qui dépend des goûts, des besoins, de l’état de santé, des tolérances alimentaires (allergies, sensibilités particulières) et… d’un budget.
Ainsi, les recommandation nutritionnelles diffusées par les médias doivent toujours être validées par votre expérience. 

En d’autres termes : n’avalez pas tout ce qu’on vous dit, vérifiez-le sur vous !

 Tolérez-vous les produits laitiers? Digérez-vous les crudités ? N’avez-vous pas d’appétit le matin? Vos digestions sontelles plutôt faciles? Ou êtes-vous constipée? Avez-vous tendance à vous sentir en forme ou êtes-vous plutôt fatiguée?
Toutes ces questions interviennent dans le choix de votre alimentation.
Votre premier maître, c’est votre corps!
Apprenez à écouter les messages qu’il vous envoie: constipation, démangeaison, fatigue, irritabilité, insomnie, crise d’énervement, aigreur d’estomac.
Proposez-lui d’autres expériences nutritives et observez comment il réagit.
 
Ni trop ni trop peu
 

À la ménopause, plus que jamais, votre régime alimentaire est votre premier allié pour garder la forme.

5 règles d’or

  • Mangez des aliments frais et de bonne qualité.
  • Privilégiez les fruits et les légumes (5 portions par jour) de préférence crus ou cuits à la vapeur pour conserver les vitamines et minéraux.
  • Mangez du poisson. Si vous mangez de la viande, mangez surtout les viandes maigres (poulet par exemple) et évitez d’en consommer plus de deux fois par semaine.
  • Mangez des céréales complètes (riz, millet, couscous…) et des légumineuses (lentilles, haricots…).
  • Buvez de l’eau (1,5 litre par jour) et limitez la consommation d’alcool, de thé noir, de café, de boissons sucrées.

    Buvez plutôt des tisanes.

Attention aux sucres et aux graisses cachées !

La consommation de sucres raffinés (sucre blanc, sucreries, gâteaux, biscuits, bonbons,…) doit être limitée à tout âge.
A la ménopause, leur digestion perturbe le fonctionnement hormonal, accentue les bouffées de chaleur, ralentit l’assimilation du calcium (voire l’en empêche), diminue l’efficacité des vitamines et des minéraux et accroît évidemment le risque d’obésité…
Quant aux graisses cachées, elles favorisent l’accumulation du cholestérol dans les artères, un des facteurs de risque des maladies cardiovasculaires. Charcuteries, pâtisseries et biscuits industriels, confiseries, viandes grasses, plats prêts-à-manger regorgent de matières grasses cachées.

Cuisson, vinaigrettes et assaisonnement

Le nec plus ultra? La cuisson à la vapeur. Si vous cuisinez avec une matière grasse, utilisez plutôt l’huile d’olive de première pression à froid ou l’huile d’arachide et évitez le beurre.
Si vous cuisez de la viande, enlevez le gras visible.
Pour vos vinaigrettes, utilisez des huiles végétales crues de première pression à froid (olive, colza, pépin de courge, maïs…), quelques cuillères de yaourt, agrémentées d’un jus d’orange et d’une pincée de sel ou de fines herbes font aussi l’affaire.
Limitez toutefois votre consommation de sel et soyez à l’affût de celui qui est caché, dans les soupes en sachet par exemple, dans les céréales pour le petit déjeuner, les marinades, les plats déjà préparés…

Éliminer les toxines

Les toxines sont constituées de déchets produits par nos cellules et de cellules mortes. Elles ont tendance à s’incruster dans l’organisme où, en compagnie des cellules graisseuses, elles retiennent l’eau et forment la cellulite. En éliminant les toxines, on favorise donc l’élimination de la cellulite.
Les légumes, les fruits, l’eau favorisent leur élimination.
Les légumes, les fruits et l’eau ne chargent pas l’organisme en toxines, raison de plus pour leur donner une place de choix. Composez vos repas autour de deux légumes principaux (un cru, un cuit).
Associez-les à un plat de viande ou de poisson ou des oeufs (protéines) OU à un plat de féculents – pâtes, riz, pommes de terre (sucres lents).
Pensez aux fruits pour combler les petits creux.
S’il n’y a pas de toxines dans l’eau pure, par contre, les boissons sucrées et l’alcool en regorgent. L’alcool apporte à l’organisme des sucres rapides qui interfèrent avec les sécrétions hormonales.
Dès lors, si vous êtes sensible aux bouffées de chaleur, vous le réserverez pour les grandes occasions.