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Le rôle du médecin

Le médecin joue un rôle essentiel au niveau de l’accompagnement et de l’information de la
femme qui souhaite avorter. C’est effectivement lui qui doit, d’une part, s’assurer de la détermination de la femme à vouloir interrompre sa grossesse et, d’autre part, apprécier son état de détresse.
 
Son appréciation ne peut être contestée (elle est souveraine, dit la loi) à condition qu’il ait pris soin d’informer complètement sa patiente sur l’IVG: droits, aides, conséquences… (article 350, §2, 2°).
 
Le médecin : libre d’accepter ou de refuser de pratiquer l’IVG
La loi précise qu’aucun médecin, aucun(e) infirmier(ère), aucun(e) auxiliaire médical(e) n’est tenu de concourir à une interruption de grossesse. En cas de refus, le médecin est tenu de l’exprimer dès la première visite, afin de permettre à la femme enceinte de consulter le plus rapidement possible un autre médecin (article 350, §2, 6°). La loi attend aussi du médecin qui refuse qu’il donne les adresses des centres hospitaliers et extrahospitaliers pratiquant l’IVG  proches du domicile de sa patiente.

Il va de soi que les médecins qui travaillent dans un centre de planning familial pratiquant l’IVG ont été sélectionnés en fonction de leur point de vue sur la question et adhèrent nécessairement à cette pratique.

La loi précise que l’IVG doit s’effectuer dans un centre hospitalier ou un centre extrahospitalier disposant d’un service d’accueil et d’information.

L’accueil dans les centres extrahospitaliers permet de donner aux femmes désirant avorter, une écoute et une aide pluridisciplinaire (psychologique, sociale, juridique).